C’est comme ça que je qualifierai l’entretien d’embauche que j’ai eu hier.
Le travail proposé est très intéressant, le cadre aussi…..
C’est quand on a parlé salaire que ça s’est gâté.
Quant aux horaires n’en parlons pas. Il faut travailler le samedi d’une part et d’autre part, les horaires sont assez fantaisistes, ils varient au gré des besoins, toutes choses qui n’étaient pas précisées dans l’annonce, pas plus qu’elles ne m’avaient été précisées lors de deux entretiens téléphoniques que j’avais eus avec le responsable de la structure.
J’ai été très surprise, parce que cela m’a été présenté comme un détail….
Or, ce n’est pas un détail.
Comme c’est une annonce que j’avais trouvée sur le site ANPE, ce matin je les ai appelés pour leur signaler ce que je considère comme une sorte de tromperie.
Si j’avais eu tous ces éléments, je ne me serais pas présentée.
Il m’a été répondu quelque chose qui veut dire : « quand on a besoin de travailler, on prend ce qu’on trouve ». Les termes n’étaient pas exactement ceux là, mais c’est bien ce qu’ils voulaient dire.
J’ai besoin de travailler certes, mais je ne prendrai pas n’importe quoi. J’ai encore de quoi vivre.
Je suis d’autant plus déçue que le travail me plaisait beaucoup.
Ironie du sort, cette fois c’est moi qui leur ai dit : « je vous appellerai courant de semaine pour vous rendre une réponse »… une fois n’est pas coutume !
Voilà où j’en suis, retour à la case départ.
Je vais laisser passer les vacances et je me remets à chercher à la rentrée.